• Bonjour mes amies,

    Je vous présente  ce magnifique poème

    Que j’aime beaucoup, pour vous souhaité une belle

      Fin de journée et aussi vous souhaité de magnifique

     Chose pour la semaine qui vient.

    Faite attention a vous, rendu a notre jeune ÂGE on est plus fragile.

    Je vous envoi de gros bisou avec mon amitié.

    Prenez si vous aimez…

    La vie, les rides …

    J'ai des rides... 

    Je me suis regardée dans le miroir et j'ai découvert que j'avais beaucoup de rides autour des yeux, de la bouche, du front. 

    J'ai des rides parce que j'ai eu des amis, et on a ri, on a ri souvent, jusqu'aux larmes, et puis j'ai rencontré l'amour, qui m'a fait essorer les yeux de joie. 

    J'ai des rides parce que j'ai eu des enfants, et je me suis inquiétée pour eux dès la conception, j'ai souri à toutes leurs nouvelles découvertes et j'ai passé des nuits à les attendre. Et puis j'ai pleuré. 

    J'ai pleuré pour les personnes que j'ai aimé et qui sont parties, pour un peu de temps ou pour toujours, ou sans savoir pourquoi. 

    J'ai veillé aussi, j'ai passé des heures sans sommeil pour des beaux projets pourtant pas toujours aboutis, pour la fièvre des enfants, pour lire un livre, j'ai veillé aussi pour me lover dans des bras aimants. 

    J'ai vu des endroits magnifiques, de nouveaux endroits qui ont eu tous mes sourires et mes étonnements, , et j'ai revu également d'anciens endroits qui m'ont fait pleurer. 

    Dans chaque sillon sur mon visage, sur mon corps, se cache mon histoire, les émotions que j'ai vécues et ma beauté plus intime, ..... Et si je devais enlever tout ceci .... Je m'effacerais moi-même. 

    Chaque ride est une anecdote de ma vie, un battement de cœur, c'est l'album photo de mes souvenirs les plus importants. 

                                 (Du Net)


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  • Bonjour mes amies,je viens vous souhaité une belle semaine tout en douceur et beaucoup de soleil,merci pour vos magnifique visite et vos com,j'apprécie beaucoup,amitié et gros bibi

    Bonjour


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  • Bonjour mes amies,

    Je vous présente ce joli poème, je

    le dédie a toute les femme qui sont Maman,

    merci et bonne journée. Amitié et gros bibi.

    L'amour d'une Mère pour son enfant.


    J'ai rêvé ta venue, je t'ai attendu,
    Je t'ai inventé au gré de la semaine qui passe.
    Je t'ai aimé sans te voir, simplement en te devinant.
    J'ai construit un nid pour toi, j’ai construit une vie autour de toi.
    J'ai imaginé un visage, une couleur d'yeux, une nature de cheveux.
    J'ai feuilleté les albums en couleurs et en noir et blanc
    Pour tenter de réaliser à quoi tu ressemblerais.

    Combien de fois j'ai examiné mon ventre dans le miroir,
    Impatiente de le voir grossir,
    Combien de fois je l'ai touché, caressé, tentant de m'approcher de toi
    Afin d'entrer en contact. Et puis un jour, tout doucement,
    Tu m'as frôlé, répondant à mes gestes caressants.
    Et ainsi, un peu plus, nous avons communiqué,
    Curieux l'un et l'autre de nous connaître.
    Tu as empli ma vie aussi vite que mon corps,
    Grandissant en moi et prenant toute la place.

    Puis un jour, le grand jour, tu as décidé qu'il était temps de nous voir.
    Après les bons joyeux que tu faisais en moi,
    Tu t'es soudainement calmé sans que je m'en rende compte tout à fait...

    Tu es là! Sur mon ventre et non plus dedans !!
    Je vois tes cheveux fin, tes doigts si petit, tes pieds mignons...
    Je sens ton poids et ta chaleur, Je te touche avec douceur.
    Et lorsque je te parle, tu tournes la tête et
    Me regarde avec curiosité de ce regard aveugle.
    Tu me fixes, semblant me dire:
    (Enfin Te voilà! Je me demandais à quoi tu ressemblais!
    Je ne connaissais que ta voix, je sens enfin ton odeur et ta peau.)
    La violence de l'amour qui s'est abattu entre nous est si forte,
    Si tendre et si belle! Mon tout petit, mon bébé,
    Bienvenue dans le monde!
    Sois l'homme que tu dois devenir,
    Grandis avec tes joies et tes peines, en bonne santé si possible
    Mais avec ce que la nature t'a donné...
    Deviens un adulte selon ton cœur et tes possibilités,
    Mon amour pour toi grandira en même temps que toi.

     


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  •  

     

     Histoire d’un brin de muguet 

    Depuis plus de quatre ans que je suis prisonnier.
    Mes jours heureux, sont, quand je reçois du courrier.
    Les lettres sont pourtant presque toujours les mêmes.
    Je suis en bonne santé, te souhaitant de même.
    Puis invariablement pour terminer, toujours.
    Je conserve l’espoir de ton prochain retour.

    Mais, dans un coin d’une lettre que j’ai reçue.
    Un petit brin de muguet y était cousu.
    Vraiment, c’est enfantin d’envoyer ce muguet.
    Je pourrais en avoir, ici, tout un bouquet.
    Qui ne serait pas fané comme celui-ci !
    Dans les bois allemands, le muguet pousse aussi.

    Et, comme pendant un moment, je restais là.
    Soudain, le petit brin de muguet me parla.

    - Excuse, me dit-il, si j’ai triste figure.
    Pourtant, si tu savais, j’étais beau je t’assure.
    Tu as l’air d’en douter, tu ne veux pas me croire ?
    Je vais, pour te convaincre, conter mon histoire.

    D’abord, j’ai vu le jour là-bas, très loin d’ici.
    C’est sur le sol français qu’un matin j’ai fleuri.
    A l’ombre des grands bois, au milieu d’autres fleurs.
    J’ai vécu, sans savoir que c’était le bonheur.

    Je buvais, le matin, la rosée bienfaisante.
    Je puisais dans le sol, nourriture abondantes.
    Je voyais, le ciel bleu, la lune ou les nuages.
    Je voyais, le soleil à travers le feuillage.
    C’est lui qui me chauffait de ses rayons ardents.
    Ainsi, rapidement, j’ai pu devenir grand.

    Comme il faisait bon, comme tout était beau.
    Nous avions chaque jour, le concert des oiseaux.
    Tu as dû, toi aussi, l’écouter, autrefois.
    N’est-ce pas, qu’il faisait bon vivre dans ces bois ?

    J’aurais dû ne jamais rien désirer de plus.
    Pourtant je subissais l’attrait de l’inconnu.
    Je pensais que peut-être, je serais cueilli.
    Comme porte-bonheur, et j’en étais ravi.

    Une dame, en passant, devina mon désir.
    S’approchant doucement, elle vint me cueillir.
    Me prenant dans sa main, avec d’autres muguets.
    Nous formions à nous tous, un superbe bouquet.
    Qu’auprès de son visage elle approchait souvent !
    Humant notre parfum tout en nous contemplant.

    Chez elle dans un vase à demi rempli d’eau.
    Pour conserver longtemps ce muguet frais et beau.
     Nous avons parfumé ce qui nous entourait.
     Dans cet appartement coquet, je me plaisais.

       Mais quand, le lendemain, parmi les plus jolis.
      Qu’elle avait mis à part, c’est moi qui fût choisi.
    J’étais heureux et fier d’être le préféré.
    J’entrevoyais, pour moi, l’avenir tout doré.
    Puis au coin de la lettre, où je suis maintenant.
    La dame m’a placé, cousu, soigneusement.
    Avec des gestes tendres, n’osant m’effleurer.
    Tout comme si j’étais une chose sacrée.

    Puis elle contempla ce travail achevé.
    Vérifiant pour que rien ne soit détérioré.
    Alors en se penchant, je m’en souviens toujours.
    Elle me donna pour toi, un doux baiser d’amour.
    En me murmurant, va, toi, qui porte-bonheur.
    Va, donner ce baiser à l’élu de mon cœur.
    Qui, dans les barbelés dont il est entouré.
    Est privé de caresses depuis des années.

    Ainsi dans la lettre pliée, je suis parti.
    Mais, tu peux savoir tout ce que je souffris.
    Depuis ce moment pour arriver jusqu’à toi.

    Le tampon des postiers m’écrasa maintes fois.
    Je fus aussi jeté, bousculé, rejeté.
    Écrasé sous de lourdes piles de paquets.
    Je suis resté des jours, peut-être des semaines.
    Entassé dans des pièces sombres et malsaines.
    Mon parfum s’échappait par toutes mes blessures.
    Vingt fois, j’ai cru mourir, mais j’avais la vie dure.

    J’ai cru aussi deux fois que j’étais arrivé.
    La lettre, brusquement, se trouva dépliée.
    Mais c’était fait par des personnes étrangères.
    Qui ont lu, et relu, ta lettre toute entière.
    Devant tant d’indiscrétion, j’étais indigné.
    Pourtant je dois te dire que nul ne m’a touché.
    Avec le doux baiser que j’ai reçu chez toi.
    J’ai conservé un reste de parfum pour toi.

    Mais, tu es impassible. Me suis-je trompé ?
    N’est-ce donc pas à toi, que j’étais adressé ?
    Pourtant, j’en suis certain, là-bas, sur le buffet.
    J’ai vu, ta photo, près du bouquet de muguet.

    Sur ce, le brin de muguet, cessa de parler.
    Et moi, un peu confus, je m’en suis approché.
    C’est vrai, que du parfum s’en exhalait encore.
    Non pas, le doux parfum de fleur qui vient d’éclore.
    Cependant cette odeur m’a quelque peu grisé.
    Le papier de la lettre en était imprégné.
    Et sur mes lèvres, j’ai senti, il m’a semblé.
    Recevoir la caresse de ma bien aimée.
    J’en étais tout ému, je ne puis l’expliquer.
    Aussi c’est bête, voyez-vous, mais j’ai pleuré !

                   Pierre Julien
     


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  •  Un Chemin à Deux 

    Deux routes parallèles,

    Jamais ne se touchent,

    Un chœur si fusionnel,

    Qui jamais ne s’abouche.

    Deux vies nouvelles,

    Parfois s’entremêlent,

    Un fossé, une bretelle,

    Un lien, une passerelle.

    Deux rails, une échelle,

    À l’assaut du temps, filent,

    Deux esprits, une étincelle,

    À l’assaut du vent, graciles.

    Deux forces, aussi belles,

    Amies et complices réelles

    Deux êtres, aussi rebelles

    , Là, sous la même ombrelle

    Nashmia Noormohamed, 2016 

     


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